Conclusion : la démocratie a besoin de contenus clairement différenciés, et qui s’inscrivent dans le réel. L’ambition de l’alternance ne pourra résulter que d’une identité progressiste parfaitement assumée, et d’un projet capable d’influer sur le cours des choses.
Nous devons donc nous prémunir contre une tentation : celle de devenir la coalition des pouvoirs locaux. Nous n’avons pas à nous installer dans une cohabitation d’un style nouveau, où la droite aurait « vocation » à gérer l’Etat et nous, les collectivités locales. Nous devons dès maintenant nous préparer à assumer le gouvernement de la France, en conduisant des réflexions dignes de l’enjeu. Notre mission est de gagner les élections nationales.
Tel doit être le sens de notre congrès : nous donner les moyens de montrer aux Français que nous avons une ambition et des réponses à proposer à la France, à sa société, à sa jeunesse, à ses familles, à ses salariés, à ses chômeurs, à ses entrepreneurs, dans un monde qui, faute de sens, devient tout simplement immoral.
Comment ? D’abord en étant fidèles à nos valeurs. L’immobilisme est un fléau, mais l’ingratitude est un leurre : on ne révèle pas sa modernité en se contentant de dénigrer son propre héritage. L’essentiel est plutôt de démontrer notre aptitude à lui donner un prolongement convaincant, ce dont nous avons été incapables, ces dernières années. Et pourtant nous sommes les héritiers d’une gauche au pouvoir, d’une gauche gestionnaire, qui, devant les épreuves, a su, si souvent, rapprocher le réel de son idéal. Avec, dans des ordres d’idées bien différents, des réformes aussi fondamentales que l’abolition de la peine de mort, la décentralisation, le RMI, la CSG, la CMU, la loi SRU, la parité, le PACS, et tant d’autres, la gauche, malgré ses faiblesses, ses doutes et ses insuffisances, a contribué à faire entrer notre pays dans la modernité.
Ce réformisme, nous devons l’assumer. La contradiction entre les actes et les mots est l’une des sources les plus sûres de l’inertie. Puisque, depuis plus de vingt ans, le Parti socialiste accepte l’économie de marché dans ses décisions quand il est en responsabilité, il lui reste à l’accepter dans son langage, en tant qu’opposant. Et si nous renoncions, enfin, aux schizophrénies idéologiques qui séparent ce qui devrait être intimement associé, la justice et le mérite, la liberté et l’égalité ?
« Il n’y a de justice sociale que par la liberté républicaine », disait Jaurès. La conquête des libertés est notre combat, et il est loin d’être achevé. Nos adversaires sont le conservatisme, la rente, la spéculation, le privilège, l’égoïsme social, l’autoritarisme, le fondamentalisme religieux, le préjugé raciste ou antisémite, le terrorisme, la discrimination sexuelle ou ethnique, les mafias et la nouvelle délinquance mondiale. Ces menaces sont multiformes et puissantes. La Déclaration de principes du parti est un premier pas sur le chemin de la rénovation. Nous reconnaissons dans ce texte l’efficacité du marché pour produire les richesses nécessaires au développement des sociétés. Nous y affirmons notre engagement pour la conquête de nouvelles libertés au service des citoyens. Nous critiquons en revanche la propension du capitalisme financier à déplacer la prise de risque des actionnaires vers les salariés. Nous disons que, sans régulation, la stricte logique de marché est porteuse d’injustices, d’atteintes à la cohésion sociale et de tendance au monopole et à la rente.
Commentaires
Nous aussi nous avons la rage de diqualifier la potitique de la droite, pilotée par un Président ( SARKOZY ) hyper actif , mais définitivement déconnecté des souffrances, sociales et économiques, des Français.
Comme le proclame Bertrand, nous devons être clair et lisible dans notre positionnement à gauche. Ne nous trompons pas sur l'objectif du prochain Congrès National à REIMS. La famille Socialiste doit se comporter comme une cordée d'alpiniste, tous courent les mêmes risques et ont un intérêt colmmun à arriver au sommet.
J'appelle de mes voeux que le rendez-vous de REIMS soit le sacre du sursaut Socialiste.
Il ne s'agit pas de jouer au jeu du "plus à gauche que moi tu meurs, mais bien de proposer des perspectives concrètes.
Or, n'en déplaisent aux signataires de la motion A, force est de constater que seule Martine Aubry avait dès le départ senti l'urgence de la crise qui se préparait au moment du dépôt des motions. Par conséquent, seule la motion D apportent des réponses concrètes sur le rôle essentiel de la puissance publique en la matière.
Nul besoin de se référer à des déclarations postérieures au dépôt des motions puisque le rassemblement (le vrai) autour de Martine Aubry, dans le texte présenté aux militants, portent déjà des réponses crédibles à la situation que nous traversons. Nous sommes suffisamment solides dans nos propositions et la réaffirmation de nos valeurs pour ne pas faire référence à des postures de circonstances.
En effet, beaucoup de contributions sont proches les unes des autres et c'est sur la méthode que certaines différences m'apparaissent comme fondamentales.
Là ou certains appellent à des désignations avec des sympathisants, Bertrand DELANOE recentre le parti autour de ceux qui le font vivre, autour de ceux qui le composent...les militants.
A quoi sert de payer une cotisation si les adhérents ont les mêmes droits que les militants ?
Et toute organisation qui perd son essence même est amenée à disparaître.
Bertrand lui ne change pas, ne varie pas, il fédère tous ceux qui le rejoignent sans changer de ligne, sa clarté et son honnêteté en font le leader que le PS avait besoin.
Je suis un des membres fondateurs du courant Utopia et si j'apporte aujourd'hui mon soutien pour la motion à Bertrand DELANOE, c'est non seulement parce que le moment est crucial pour le parti, mais aussi pour toutes les qualités qui le caractérisent.
Sa capacité de travail est considérable, on l'a vu lors de sa visite à Avignon, aidons le dans sa tache.
FOURNIER David
Amis ne doutez pas un instant de plus si c’est le cas. Pierre, nous a démontré à travers son sens de l’éthique de très haut niveau, sa capacité à décider malgré la difficulté de l’exercice.
J’ai espéré une équipe de travail centrale avec Delanoë_ Moscovici. Bravo Pierre. Je sais que l’objectif de Pierre est la rénovation du PS, moi aussi .je sais que nous allons innover. Ceux qui sont dans le doute aujourd’hui ne le seront pas longtemps.
Notre travail ne se termine pas ici.. Il faut mettre un terme à la confusion qui consiste a confondre division et idée différente. Je ne crois pas que le PS puise se permettre de se passer d’Aubry et les autres.
C’est à nous militants d’être novateurs dans nos travaux et propositions de tous les jours. Travaillons en équipe et soyons modestes .Nul ne détient la vérité.
Manuel navarro
La méthode qu'il propose, recentrée sur des choix conscients et clairement de gauche affirme une volonté socialiste sans faille, qu'il faut que nous appliquions à Nevers. Cependant, je ne peux souscrire à la volonté d'appliquer partout , dans les instances du Parti, la parité, comme Bertrand l'a, avec passion, affirmé ce matin.
Je préfèrerais que chacun soit jugé à l'aune de ses talents, quel que soit leur sexe. J'ai bien conscience qu'il faut favoriser l'ascension des femmes ; mais je trouve idiot de devoir renoncer à des talents XX ou XY pour raison de parité (cela marche dans les deux sens ; un secrétariat national majoritairement peuplé de femmes ne me dérange pas, à condition que les secrétaires nationaux soient là pour leurs compétences, reconnues). Enfin, j'entrevois une contradiction. Bertrand a dit, ce matin, qu'il ferait, coûte que coûte, respecter le vote des militants, et c'est heureux - et je l'approuve (avec sanctions à la clé). Qu'en serait-il si, par hasard, les militants préféraient un homme à une femme dans une circonscription réservée aux femmes?
La question est difficile et réelle, mais elle reste complexe. Je pense qu'il faut approfondir la réflexion.
Courage, on va gagner!
Patrice
Face à une monde qui va vite,la modernisation du PS passe par quelques innovations lourdes.
La communication
Permettre aux sections de s’équiper de moyens informatiques pour assister en groupe à des conférences vidéo à différents niveaux : National,Régional, fédéral, inter-sections
Réunion du BN, de la fédération, conseil régionaux,ou généraux.
Formations internes au PS
But : Avoir le même niveau d’information à jour ;
Accéder à la formation facilement ;
Faire des économies sur la paperasse ;
Intéresser les jeunes militants.
La délégation
La fédération devait intégrer dans ses organisations des militants candides, volontaires, par rotation annuelle .Cette présence ajouterait à la transparence globale et permettrait l’éclosion des potentialités
L’organisation
La liberté de la réflexion c’est bien, mais organisée c’est mieux.
Aussi le BN, La fédération devraient définir des sujets de fond sur une base à fixer (trimestre, semestre, année) simultanément à l’ensemble des sections. Avec des règles de présentations. et des dates limites de présentations.
La reconnaissance
le BN devrait diffuser régulièrement les réalisations remarquables des sections pour tirer vers le haut l’ensemble de l’activité militant y compris sur le terrain.
Secrétaires de sections
- Renforcer leurs rôles, par plus de formation.
- Leur permettre de valoriser le travail de la section devant leur pairs lors d’une réunion annuelle.
- Leur donner la possibilité à tour de rôle d’améliorer leur expression en meeting, dans le cadre des réunions mensuelles des fédérations.
- Fixer de manière formelle leur participation à des réunions d’autres sections pour mieux échanger , se connaître, valider l'importance des problemes.
Manuel Navarro.
Suite à la révision constitutionnelle du 21 juillet, le président de la République a désormais la possibilité de prendre la parole devant l'Assemblée Nationale, ou plutôt le Congrès.
Le 22 septembre, il est prévu que les députés et les sénateurs s'expriment et votent sur la prolongation de l'intervention des forces françaises en Afghanistan.
N'aurait-il pas été utile que les groupes socialistes demandent fermement qu'à cette occasion, le Président de la République vienne expliquer la politique de la France en politique étrangère ?
Merci de votre réponse,
Gilles Ménède
Pourquoi alors la gauche, et plus particulièrement M. Delanoë ne réaxerait-il pas son discours, en terme de communication s’entend, sur la droite en général et plus sur N. Sakozy ?.
Le personnage serait alors noyé dans la nébuleuse « droite française » qui nous a fait tant de mal depuis 13 ans.
Merci en tous cas à votre site qui permet à tout un chacun de laisser libre cours à ses idées.
Citoyen dans ma Commune - citoyen ordinaire - je m’interroge, comme d’autres, sur certains faits de société - que je juge essentiels - qui ne peuvent laisser indifférent.
Quotidiennement, les propos de mes amis, de mes proches, et mes propres observations me conduisent à constater que le Travail, dont on parle tant, sans pour autant en mesurer toutes les servitudes, le travail donc, considéré dans l’absolu et à juste titre comme source naturelle de réalisation personnelle et d’épanouissement était désormais ravalé - à l’aune d’un quotidien très ordinaire - au rang des contraintes prégnantes source de stress, que l’on cherche désormais a gérer par la mal nommée Direction des « ressources humaines ».
Faut-il que les revenus du Capital aient pris le pas sur les revenus du travail pour en arriver là ! Cette évolution mortifère semble oublier que la création, l’investissement immatériel (qu’en son temps le Conseil Economique et Social a tenté d’évaluer) crée une valeur ajoutée autrement plus précieuse pour l’avenir que de juteuses (parfois) mais volatiles (souvent) rentrées financières immédiates.
Dans ce contexte certains s’échinent a vouloir réduire, voir a faire disparaître la notion de salariat par des départ anticipés, des licenciements économiques, des délocalisations, alimentant ainsi au nom d’une « mondialisation » de l’économie l’inquiétude des générations actuelles (qui n’ont pas d’autre solution que de louer leur force de travail ou leur savoir faire) née de l’absence de perspectives pour elles mêmes et les générations futures ; cette absence de visibilité, cette désespérance parfois est le creuset d’un certain nombre de dérives et probablement l’une des raisons des dysfonctionnement de notre société.
Plus que jamais il faut affirmer que la recherche et l’innovation , la formation initiale et le perfectionnement (la sécurisation des parcours professionnels) constituent des passages obligés d’un pays qui ne dispose pas de matières premières génératrices, de fait, de rentes de situation ; autant dire que ces points : répartition du capital/travail, management des hommes réforme de la formation professionnelle s’ils relèvent pour une part du domaine contractuel ne peuvent laisser le « citoyen ordinaire » indifférent.
Son engagement, ses demandes doivent trouver un écho notamment auprès des institutions européennes et dans l’action régulatrice de l’Etat.
Considérer en effet qu’il faut opposer au leitmotiv lancinant de la mondialisation de l’économie une Europe forte qui parle d’une seule voix est une évidence qui peine a voir le jour dès lors, en particulier, que l’ouverture a d’autres pays - dont on ne comprend pas toujours la finalité - va à l’encontre de ce qui est souhaité dans l’immédiat… a cet égard et complémentairement on pourrait sans grand risque de se tromper dire que le « citoyen ordinaire » ne comprend pas le sens de l’action développée qui faute d’une explicitation, nécessaire facteur d’adhésion, se résume à des décisions dont on ne connaît que l’aboutissement et non la construction, décision qui ressemble plus a des compromis boiteux entre pays soucieux de préserver leurs intérêts nationaux.
De même dans l’hexagone, il est nécessaire de revisiter les équilibres entre législatif et exécutif (pour faire court) dès lors que l’élaboration d’un texte, d’une Loi née d’une concertation superficielle génère des situations en complète contradiction avec des valeurs fondamentales fondement d’un relatif consensus : Droit de l’homme, laïcité (qui n’a pas a être qualifiée et qui se porte bien) égal accès de chacun au service public, équité devant la Loi etc. ( voir à cet égard les désordres – justifiés - suscités par le dossier Edvige) ; le rôle de l’Etat n’est évidemment de s’occuper de tout mais de prévoir, d’inciter de réguler des situations qui de par leur nature, leur différentiel, peut générer des conflits qui mettent à mal la cohésion d’un Pays.
Cependant, penser que tout dépend et tout revient à l’initiative publique relève d’une autre époque ; l’Etat providence a vécu et si chacun n’était pas, dans l’instant pénétré de cette idée il faudrait réaliser un effort d’explicitation salutaire pour apporter la preuve contraire. En ce sens l’action politique et l’action militante ont un rôle majeur à jouer : rien ne remplacera dans l’opinion la présence de militants conscients , formés et actifs pour comprendre et faire comprendre les avantages et les inconvénients, les risques et les espoirs nés de l’action ou d’initiatives d’élus et plus généralement de ceux qui ont finalement la charge de porter les demandes et les espoirs du « citoyen ordinaire »
Encore faut-il que cette action militante, respectueuse de l’opinion de chacun, prenne le temps de la prendre en compte d’expliquer et si possible de convaincre ; c’est une mission fondamentale mais elle requiert persévérance et modestie ; elle suppose que ceux qui sont les vecteurs de cette action soient exemplaires dans leur comportement, parfaitement transparents dans leurs choix et suffisamment charismatiques pour maintenir l’enthousiasme de ceux qui s’engagent dans une voie difficile.
Au Parti Socialiste, je suis acquis à l’idée que les talents sont nombreux et divers : s’il était nécessaire de s’en convaincre, et surtout d’en convaincre d’autres il suffirait de faire constater l’importance du nombre d’élus locaux qui tentent de régler les problèmes courants de leurs concitoyens ; que l’on puisse permettre ici au « citoyen ordinaire » de former le vœu que ces talents puissent se fédérer pour répondre aux aspirations collectives du plus grand nombre.
Mais il faut choisir et ne pas se payer de mots : le débat sur les contributions est utile mais ne saurait servir de viatique ou de prétexte à l’égard du choix des hommes ; comme toujours au final c’est la façon d’être et d’agir qui peut emporter la décision ; sans ostracisme à l’égard de qui que ce soit, j’ai pour ma part choisi et pour le coup, ce choix, au regard de ce qui vient d’être exposé, C’est un engagement qui a du sens
14 septembre 2008
J.L. ESTIVAL
Personne au parti ne comprend le ras le bol des militants? Pourquoi a-t-on massivement voté Royal pendant les primaires? Pour que ça change! Son attitude ("le frigo!") est perçu dans de nombreuses sections - dont la mienne - comme un geste fort. Même par ceux qui la décrient... Et vous, que faîtes vous? Rien! Vous vous alliez avec Hollande... Vive le renouveau... Je ne sais pas pour qui voter, je suis perdu... Comme beaucoup de militant... Comme votre motion, celle de Royal et surement celle d'Aubry sont proche, mon choix se fera sur la personne. Faîtes attention: il y a un gros décalage entre ce que disent les médias (les sondages vous plaçant en tête, Royal à la traine) et la réalité du terrain, dans les sections. Car ce sont encore les militants qui votent, non? Et dans ma section par exemple, c'est coude-à-coude entre Royal et la gauche du PS...
Changez tout ça! Regroupez vous avec Royal, en retirant au préalable votre candidature aussi. On verra après qui sera le petit chef... Au pire, tirez au sort!
Merci de passer ce message, et de ne pas le censurer. Ca fera avancer le débat.
Bonjour Roland,
Merci pour votre message qui traduit un désarroi bien compréhensible à un moment où les animateurs des différents courants cherchent à bâtir des stratégies dans l’optique du Congrès.
Bonjour,
C’est pour éviter les alliances de circonstance et l’opacité des calculs politiques que nous avons choisi d’agir en toute transparence vis-à-vis des militants. Nous voulons nous aussi que le Parti socialiste change, qu’il joue réellement son rôle d’opposant à la politique du gouvernement et qu’il prépare activement les échéances de 2012. Si nous voulons être efficaces, nous devons être majoritaires. Vous le soulignez vous-mêmes : certaines contributions ont des points communs « sur le fond » et permettent d’envisager une motion commune, comme l'atteste le ralliement de François Hollande à la dynamique engagée autour de Clarté, courage, créativité. Nous nous rassemblons sur des idées et sur un projet, celui de remettre le Parti socialiste au travail. Si des camarades souhaitent nous rejoindre sur la base de ce projet, ils sont les bienvenus.
Même si on n'y croit pas plus que ça, aux sondages, ça fait plaisir.
C'est comme l'horoscope, quand c'est ok ça met toujours de bonne humeur pour aller au boulot.
Allez Bertrand fais nous une belle unification du PS !
Manuel
Cela commence notamment par des généralités sans intérêt sur des « principes pour organiser et orienter notre réflexion ».
Puis vient un étrange chapitre sur « La France », appréhendée qui plus est quasi exclusivement sous l’angle économique. Et les Françaises et les Français serait-on tentés de dire ?
Elle me semble néanmoins elle aussi tout à fait compatible (dans la perspective des Motions) avec la contribution que j’ai choisi de soutenir dans cette première phase du congrès.
Les plus :
Une trame d’analyse intéressante sur les effets de la mondialisation sur notre système économique et social. La déstabilisation de notre pacte social de 1945 sous les coups de la concurrence des pays émergents aux normes sociales et écologiques très inférieures aux nôtres (cependant, est-ce simplement ce « faussement » de la concurrence qui est la cause de notre difficulté à faire face à la mondialisation ?).
Le diagnostic est là, mais encore une fois, les propositions restent assez générales et, me semble-t-il, peu innovantes par rapport à nos propositions de ces dernières années (ce qui ne les disqualifient pas pour autant !).
Sur les retraites, deux propositions marquantes : Rendre possible le cumul Emploi / Retraite, selon des modalités à définir avec les partenaires sociaux, et élargir l’assiette des cotisations patronales à la valeur ajoutée.
La perspective d’un service public de la petite enfance est placée sous la perspective clairement affichée d’une politique familiale nataliste.
Nous retrouvons aussi dans cette contribution le thème de « l’État social prévoyant », comme dans la contribution « Combattre et proposer ». Mais cependant, à voir ce qui illustre cette appellation, nous y trouvons une démarche et des propositions qui se retrouvent dans d’autres contributions, même si l’appellation n’est pas reprise.
Nous trouvons cependant ici une lecture politique de ces « État social prévoyant », en l’opposant à la politique d’affaiblissement de l’État menée par la droite.
L’affirmation de la défense du droit d’asile et de l’immigration familiale, ainsi que d’une immigration économique couplée à une réelle politique de co-développement et à une lutte contre les réseaux d’immigration illégale.
La poursuite de la construction européenne est proposée dans le cadre de politiques ciblées et opérationnelles (recherche / transports / Services publics / Normes sociales et environnementales), ce qui demande un budget plus important.
Les moins :
Beaucoup trop de généralités à mon goût.
Je n’ai pas de désaccord marqué avec les grandes lignes, mais le diable se cache dans les détails…. ! Il faut impérativement que la future motion majoritaire aille très au-delà de ces grandes incantations « reconstruire une République émancipatrice, sociale, libératrice de l’individu et porteuse de valeurs universelles »….
De plus, cette contribution ne se donne pas les moyens de penser notre projet politique par rapport à des évolutions culturelles, comportementales, que nous ne pouvons pas simplement renvoyer à la mondialisation d’une part, et à la droite d’autre part.
Que la droite surfe sur ces évolutions, c’est une chose, mais cela ne signifie pas qu’il nous suffirait d’affronter la droite. Notre offre politique, notre discours public, doivent avoir pour ambition de parler aux françaises et aux français, non seulement en ce qu’ils sont des électeurs, mais aussi et peut-être prioritairement, en ce que ce sont des citoyens actifs, des consommateurs qui peuvent être responsabilisés, des voisins, des salariés, etc.
Si nous faisons le diagnostic commun que nos défaites nationales de ces dernières années sont le fruit de défaites idéologiques et culturelles, alors nous devons parler aux personnes, avant de parler aux électeurs.
http://graindesel.blog.lemonde.fr
Pour éviter la guerre des chefs c'est bien d'un vrai chef dont nous avons besoin.
Bertrand Delanoë est celui qui, grace à un engagement clair et sans arrangements d'arrières boutiques, en réformant notre fonctionnement et nos méthodes, en élaborant un vrai programme alternatif de gauche à la politique de casse sociale de Nicolas Sarkozy, permettra à notre parti et au candidat que nous désignerons la moment venu d'être en position solide de reconquête en 2012.
voici des exemples de sujets que le PS a relevé et pour lesquels on n'attribue aucun satisfecit :
- Paquet Fiscal (Tout le monde connait les montants grâce au PS)
- Test ADN (Le PS a fait reculé le gouvernement)
- Pouvoir d'achat (on ne parle que de ça... pas des propositions que le PS a faites ? Dommage il y'en a des intéressante comme baisser la TVA à 5,5 sur le sproduits de première nécessité).
- Niches fiscales (C'est le PS qui en a parlé)
- Edvige (le PS en a beaucoup parlé lors de l'examen de la loi au Parlement).
Notre contestation se fait entendr,e un manque de propositions ne nous permet pas d'être les représentants de la contestation. Et même quand il y a des propositions, elles sont mal relayées.
Je pense que le méthode de contestation est la bonne, on manque de proposition et surtout de moyens pour bien les relayer. (Depuis l'élection de Sarko je n'ai aps eu de tract à distribuer avec nos propositions...)
C'est une proposition basique, mais on pourrait tracter HORS période électorale pour avancer nos propositions et les faire connaitre, non ?
Alors que les médias sont rivés sur une question accessoire de personnes "premiers-secrétarisables" et/ou "présidentiables", beaucoup de gens parmi les victimes de la politique anti-sociale, sécuritaire et réactionnaire du gouvernement Fillon se demandent ce que font et à quoi servent aujourd'hui les socialistes.
Pour ma part, j'ai signé par conviction et avec enthousiasme la contribution "Clarté, Courage, Créativité : Choisir maintenant pour agir demain" emmenée avec dynamisme par Bertrand Delanoë. Il ne s'agit pas pour moi d'être un supporter en apportant mon soutien à ce texte, mais bel et bien de poser un constat, d'affirmer des valeurs et de contribuer à la constitution d'un projet de société alternatif à la caricature de modèle néo-conservateur imposée par certaines élites politiques, économiques et médiatiques obligées du pouvoir sarkozien.
Ce qui me plaît dans cette contribution au débat, c'est le devoir de vérité que l'on s'impose quant à la situation catastrophique du pays, à la conjoncture économique effrayante, aux capacités budgétaires actuellement inexistantes auxquelles la droite incapable contraint les français à être confrontés. Nous voulons démontrer que nous comprenons le monde dans lequel nous vivons, et que l’accomplissement du changement politique réel que nous voulons, est de l'ordre du possible.
Beaucoup de changements à apporter au PS , c’est nécessaire.
-Rassembler les conditions d’un travail collectif, serieux, soutenu, approfondi.
-Unifier le PS durablement, en mettant de coté pour un laps de temps les ambitions présidentielles, tout en préparant le projet de la présidentielle collectivement.
Au Ps nous sommes tous socialistes, ça ne vaut pas la peine de créer des ficelles de parti pour des différences qui ne dénaturent pas notre philosophie aujourd’hui. Travaillons ensemble pour gagner.
N’ajoutons pas au désespoir des français, et n’accréditons pas l’idée que Bayrou peut être un recours. .Avant de penser aux alliances extérieures, qu’il faudra naturellement régler, pensons à nous rassembler, tous sans exception au PS. Mettons un terme à nos querelles irresponsables. Soyons capables de faire dont de nos ambitions, maintenant,pour favoriser le travail collectif d’abord.
Manuel Navarro
Signataire contribution clarté courage créativité et rassemblement
Je suis socialiste, et en grand doute: si vous vous tapez tous dessus, comment allons nous y arriver? Surtout que, désolé de vous contredire, mais vous avez sensiblement la même vision de la France et du monde que Mme Royal. Logique, vous êtes tous les 2 au PS!
Alors à vrai dire, que ce soit machin, truc ou bidule à la tête du PS n'est pas ma principale préoccupation. Je veux que l'on revienne au pouvoir, point. Je ne sais même pas pour qui je vais voter au congrès. J'aimerai simplement que les candidatures se fassent sur des projets, et non sur des personnes (à ce titre, l'alliance des reconstructeurs me laissent perplexe).
Donc unissez vous, les progressistes de gauche, sous la même bannière. Et arrêtez de vous battre sur des "conneries" (vous êtes aussi risible que Mme Royal sur la démocratie participative, elle sur sa vision salvatrice de cet outil, vous sur son dénigrement systématique).
En espérant faire avancer le débat et non les chamailleries.
Merci
Réponse de l’équipe clarté, courage, créativité :
Plusieurs différences sensibles méritent d'être soulignées entre les contributions "un congrès utile et serein" et "clarté, courage, créativité : choisir maintenant pour agir demain". Sans en dresser la liste exhaustive, la première insiste sur l'immédiat et dresse un catalogue très programmatique. A la surprise du lecteur, la partie sur l'environnement se résume à la taxation des superprofits pétroliers pour distribuer un "chèque énergie" aux Français.
Celle dont Bertrand Delanoë est le premier signataire apparaît nettement plus centrée sur la création de richesses et l'investissement dans la société de l'intelligence. Elle explicite davantage une stratégie pratique pour le parti et affirme une clarté plus nette sur les alliances.
Nul doute que les milliers d'AG de section qui vont réunir les socialistes offriront l'occasion d’un débat intéressant pour décider collectivement parmi les options proposées. Nous savons tous fini le temps des synthèses hasardeuses. Pour gagner en efficacité, assumons nos différences, sans jamais perdre en camaraderie.
La Droite ne reconnait jamais que ce qu'elle a fait de mal dans le passé. Et pourtant il y aurait de quoi dire ... Il suffit de voir l'atonie de l'économie française gérée par la Droite depuis 7 ans. Elle explique simplement qu'elle va plus loin. Malgré la haine qui oppose CHIRAC et SARKO, jamais Sarko ne critique publiquement l'action de son prédécesseur.
Alors que le pouvoir Sarkozyste inique, empêche l'arrivée sur le marché des 3 complices l'arrivée de Free Telecom pourtant leader de l'économie numérique en France, créateur d'emplois, innovateur de premier ordre, aucune voix à gauche pour réclamer une ouverture de ce marché scandaleusement réservé aux profiteurs !
Pourquoi la gauche ne dit rien sur le blocage du marché de la téléphonie mobile qui "traie la vache" avec la bénédiction des capitalistes corporatistes, et ne demande-t-elle pas l'ouverture de ce marché pour faire baisser les prix et libérer la créativité entreprenariale ?
Monsieur DELANOE est un être humain en qui je fais confiance.
Pour diverses raisons, je n'ai pu me rendre à La Rochelle mais ce que je lis, voit, entend me laisse dubitatif.
De toutes et tous les postulant(e)s au poste de leader du PS pour les 3 prochaines années, seul Bertand DELANOE se dégage par sa clarté ( pas de combinaison, volonté de travailler ensemble), sa sincérité, son courage ( pas évident de se lancer dans cetet aventure où il a plus à perdre qu'à gagner.
Nous devons tenir bon, ne pas céder aux diverses sirènes qui nous promettent la rupture ( du passé faisons table rase) un samedi matin mais qui le soir même se retrouve avec d'autres pour avoir qq places de plus.
Nous avons des idées, des ambitions pour le parti comme pour la France et L'Europe : alors si il faut mourir ( cad ne pas voir Bertrand 1er Secrétaire) , alors mourons mais avec nos idées : halte au cumul, pas d'alliance avec des partenaires qui ne se situent pas à gauche, une volonté réformatrice pour le bien de tous
Le combat ne fait que que continuer...
Hervé ( Section de VIroflay - 78)
La base n'accepterai plus le cafouillage du genre du vote de la majorité pour le Oui au référendum, et voire d'autres faire campagne pour le non sans qu'aucune sanction ne soit prise...Pour la crédibilité du PS, je soutiens sa contribution et vous invite nombreux à faire autant.
J'approuve totalement cette phrase, cette candidate peut encore rassembler un nombre assuré d'électeurs et a une démarche originale et juste. Tout le monde s'acharne sur elle, alors qu'elle avait soulevé une vague et une grosse ferveur en 2007.
Je trouve ça quand même terrible, écoutez, ces discours excessifs là.
C'est un homme droit, il y a encore ce respect de l'humanisme, de la chose politique et de l'honnêteté intellectuelle.
Bertrand, VIVE l'homme que tu représente, qui à su conquérir et conserver le coeur des Parisiens.
Tu sauras conquérir les socialistes et les Français!
La réforme de l'éducation nationale est effectivement passée très brutalement et comme à notre habitude nous nous sommes adaptés. Quel corps de métier peut se targuer d'avoir des réformes quasiment tous les 2/3 ans ?????? très peu. Et pourtant ce sont nous les moutons noirs. Cependant , je ne suis pas les syndicats dans leurs démarches douteuses.....gréviste en mai, allant dans la rue, je voulais me battre contre ces nouvelles et abérrantes réformes mais les syndicats ont ensuite tout arrêté. Qu'est-ce que cela veut dire ? Du coup la réforme est passée en flèche et nous sommes censés faire grève à la rentrée !!! Je ne sais pas si nos syndicats se rendent bien compte que nous sommes la risée de tous à faire rituellement grève à la rentrée déjà qu'on dit de nous que nous sommes des fainéants !!!!!! Bref rien de bien logique dans tout cela et je ne ferais pas grève. En plus de ça Mr Bonaparte Sarkozy va bien rire et nous lui laisserons un peu d'argent dans ses caisses en faisant grèves et puis lui ,sa seule ambition est de laisser des traces dans les livres d'histoire en défigurant la France.
Bref ! Monsieur Delanöé, vite très vite, arrêtez ce massacre. L'éducation nationale a besoin de vous aussi, et de professionnels et d'aide spécialisée, dans le temps scolaire, pour que nos enfants en difficulté ne soient pas gavés hors temps scolaire, mais au contraire soient soutenu pendant la classe. S'il s'agit juste de grignoter, mine de rien, sur nos vacances, objet de toutes les jalousies et convoitises finalement, par les autres corps de métier, qu'on nous diminue nos vacances mais qu'on ne cherche pas des prétextes tarabiscotés pour le faire.
L'éducation et la culture en générale ont besoin de temps calme, de digestion et d'inspiration. Ce n'est pas l'usine.
Je sais que Mr delanöé vous comprenez cela.
J'approuve pleinement la démarche de B.Delanoë, je pense qu'il incarne un renouveau pour le PS car c'est quelqu'un qui tout en restant calme n'a pas sa langue dans sa poche. C'est un homme qui saura se faire respecter et faire respecter NOS idées.
B.Delanoë, tu as mon soutien et auras mon vote pour le congrès !
Le PS doit changer en choisissant maintenant (pour agir demain).
Je suis contre le cumul des mandats, des fonctions.
Non, je n'apporterai pas mon vote à B Delanoé.
Déçue des batailles interne, du comportement de beaucoup, pour moi, ce sera S Royale ou rien.
Pas question d'accepter des compromis. Une candidate a fait un travail remarquable, qu'on la laisse poursuivre et que cesse les petites phrases assassinent.
Pour la première fois inscrite au PS, je n'ai pas l'intention de renouveler l'expérience.
Cordialement.
Bonjour,
Merci pour votre message.
Bertrand Delanoë assume le mandat de Maire de Paris. Elu en 2001, il avait démissionné de son mandat de sénateur.
Toutes les personnalités postulant à devenir Premier Secrétaire du PS sont déjà titulaires d'un mandat (parlementaire, présidence de Région, Maire).
Cordialement,
L'équipe du site
Je ne sais pas si je reviendrais un jour parmi ceux qui m’ont formé, mais cela me réconcilie avec la politique. Au moins le candidat Bertrand Delanoë a la légitimité qui transcende les courants. Lui, il a encore ce respect de l’humanisme, de la chose politique et de l’honnêteté intellectuelle.
Si je ne suis pas dans ce camp, aux prochaines batailles électorales, je m’exprime publiquement sur le respect que je porte à cet homme d’honneur.
Vous les adhérents et sympathisants du Parti socialiste, vous avez de la chance d’avoir encore des « pointures » … C’est en respectant ses adversaires et en travaillant le projet, comme le chemin pour le conduire que l’on avance collectivement.
Bon choix à toutes et à tous.
Jean, ancien militant, citoyen européen
Vive L'Homme que tu représente pour le renouveau du PS.
Amitiés socialistes.
L’appel qui a initié CCC se voulait inspiré par quatre principes forts (je résume) :
· lucidité sur les difficultés de la France, financières et budgétaires notamment ;
· des solutions qui répondent au diagnostic, afin que notre action de gouvernants soit fidèle à notre discours d’opposants ;
· assumer notre identité sans céder à une « radicalité de gauche » mécanique ;
· une approche globale plutôt qu’un empilement de mesures thématiques.
Partant de là, j’imaginais que les développements de la Contribution reposeraient sur une articulation claire de nos propositions au regard des finances publiques :
- car, quel que soit l’intérêt des « sujets de société », c’est le levier qui détermine toute l’action publique et sur lequel se juge l’alternative gauche/droite ;
- la gauche ne sera pas majoritaire lors du scrutin décisif sans une stratégie financièrement soutenable sur 5 ans ;
- les incohérences de notre campagne présidentielle en ont fourni une pénible illustration (exemples : le projet de Villepinte introduit par un engagement préalable sur la dette publique ignoré dans toute, la suite du document ; ou la commande du rapport Migaud/DSK passé à la trappe dès sa publication) ;
- et ce n’est que lorsque nous aurons reconstruit cette crédibilité que l’actuelle résignation à la politique Sarkozy pourra se transformer en rejet dans l’opinion.
Je relève malheureusement que notre contribution demeure vide sur ce terrain. Même si je comprends que la campagne du congrès pousse à une surenchère de « l’offre » plutôt qu’au respect des principes rappelés plus haut, il serait ravageur pour la suite que le congrès ne serve pas à « trancher nos différences » sur cet enjeu de gouvernement qui rassemble tous les autres.
Il est donc essentiel que les principes de l’appel CCC se retrouvent au stade de la motion dans un cadre de financement lisible dont les trois clefs suivantes pourraient servir de test pour la formation d’une majorité de projet au sein du Parti :
1) le concept « d’économie de la connaissance » étant au centre de notre contribution (et les interventions de BD l’ayant normé à hauteur du Tepa de Sarkozy, soit 15 milliards et un point de PIB), nous proposons de relever les prélèvements obligatoires dans cette exacte proportion ;
2) pour le reste, du côté de la dépense publique, l’ensemble de notre projet sera hiérarchisé de manière à ce que, par redéploiement et performance, la dette soit ramenée à 60 % au terme du mandat ;
3) et du côté de la recette, nous nous engageons à réformer par stricte redistribution.
J’ai conscience de la forme excessivement condensée de ce commentaire, mais c’est bien volontiers que je poursuivrais ce dialogue avec les camarades de CCC s’ils y trouvent intérêt.
Marc-François LOUP
Incarnons individuellement et collectivement au sein du parti nos valeurs et toutes nos valeurs dans les petits actes comme dans les grands actes, alors nous verrons le parti socialiste qu'attendent les français, un parti avec plus de clarté, plus de créativité, plus d'audace et plus de victoires.
Voici une autre façon de voir l'évolution de l'Union Européenne :
La fondation de l'Europe en 1957 par le Traité de Rome est aussi basée sur des idéaux (justice social, droit des citoyen)
La Commission à Bruxelles sous M. Barroso, qui préconise un libéralisme débridé, est dans bien des domaines en contradiction avec les idéaux qui sont l'origine même de la fondation de l'Europe.
De ce fait je préfère dire que la droite libérale n'a pas une autre conception de l'Europe mais qu'elle est dans bien des domaines anti-européens.
Je préfère dire qu'à gauche nous ne voulons pas un autre Europe mais nous voulons revenir aux idéaux, à l'origine de l'Europe
C’est le retour aux sources qui permet de faire progresser l'Europe.